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AVI AVITAL- DATE DE SORTIE / 2 JUIN 2017

AVI AVITAL
Avital meets Avital

Deux hommes, deux itinéraires – et mille inspirations diverses qui fusionnent en un album commun. Musiciens de renom international, le mandoliniste classique Avi Avital et le bassiste de jazz Omer Avital, ont uni leurs forces pour partir en quête de leurs racines culturelles : au croisement entre classique et jazz, tradition et modernité, Orient et Occident. Avital Meets Avital est le résultat d’une des rencontres les plus singulières de la musique classique !

Avi Avital et Omer Avital – deux musiciens sans lien de parenté ni d’alliance, mais aux trajectoires de vie étroitement mêlées : tous deux nés de parents marocains, ils ont grandi dans l’Israël des années 1980 – un État encore jeune et en construction, à l’identité composée d’émigrants de tous pays. Issus de la première génération d’émigrants, ils ont été marqués à la fois par les traditions nord-africaines de leurs familles, par le creuset multiculturel de la société israélite, et par leur amour de la musique occidentale. Le mandoliniste israélien Avi Avital compte aujourd’hui parmi les maîtres incontestés de son instrument : après des études au conservatoire de Jérusalem puis au Conservatoire Cesare Pollini de Padoue, il se produit avec les orchestres et musiciens les plus prestigieux du monde et séduit le public et la presse par ses interprétations passionnantes de klezmer, de musique baroque et surtout de musique classique contemporaine, qu’il déclare aimer par-dessus tout. Il a enregistré en compagnie du Metropolis Ensemble de New York un concerto pour mandoline qui lui a valu d’être nominé pour les Grammy® Awards 2010 dans la catégorie « soliste instrumental » – une première mondiale pour un mandoliniste !

Après des concerts au Carnegie Hall de New York, au KKL de Lucerne, dans la Cité interdite de Pékin, à la Philharmonie de Berlin, au Konzerthaus de Vienne et dans divers festivals internationaux tels qu’Aspen, Salzbourg ou Riga, Avi Avital publie en 2012 son premier album, consacré à des transcriptions d’œuvres de Johann Sebastian Bach. Son CD suivant, Between Worlds (2014), associe des œuvres de musique de chambre d’Ernest Bloch et Manuel de Falla à des compositions du folklore bulgare. L’année 2014 est ponctuée par une tournée en Australie avec l’Australian Brandenburg Orchestra, des concerts à Berlin, Paris et en Pologne, avec l’Orchestre baroque de Venise en Croatie, Italie et au Mexique, plus de nombreux récitals en Europe, au Canada et aux USA. Un an plus tard, Avi Avital enregistre en collaboration avec l’Orchestre baroque de Venise le CD Vivaldi, récompensé la même année par un ECHO Klassik dans la catégorie « enregistrement de concerto ». Ses engagements en 2015 comptent une tournée Vivaldi en Amérique du Nord avec l’Orchestre baroque de Venise ; des concerts en Allemagne avec I Musici di Roma, en Chine avec la Kölner Akademie ; des apparitions avec les Hamburger Symphoniker, l’Israel Camerata, le Mahler Chamber Orchestra, l’Orchestre de chambre de Lituanie, l’Amadeus Chamber Orchestra, le Freiburger Barockorchester et le Danish String Quartet ; des projets avec Mahan Esfahani, Andreas Scholl et Richard Galliano ; des récitals présentant le programme de Between Worlds à Taïwan, en Grande-Bretagne, Irlande, Allemagne, Suisse, Italie et au Brésil ; des apparitions aux festivals de Verbier, Salisbury et Torgau ainsi qu’aux Bristol Proms.

Son homonyme Omer Avital est également très connu dans le monde de la musique : installé à New York après sa jeunesse en Israël, le bassiste et compositeur s’est taillé la réputation d’une des figures les plus créatives et visionnaires du jazz contemporain. La musique d’Omer Avital combine éléments orientaux, orchestrations et arrangements jazz modernes pour former au-delà des styles un mélange « East meets West » unique, entre tradition et temps présent. Amis de longue date, Avi et Omer font aujourd’hui se rencontrer deux univers sonores totalement dissemblables.

« La clé de cet album, c’est la collaboration entre deux artistes dont l’un joue habituellement de la musique classique tandis que l’autre évolue essentiellement dans le jazz », explique Avi Avital à propos d’Avital Meets Avital, œuvre pleine de contrastes et de contradictions abruptes qu’Avi et Omer réconcilient de manière fascinante. Avital Meets Avital est l’essence même de l’exotisme : des mélodies orientales y croisent des rythmes nord-africains, des improvisations swinguées alternent avec de la mandoline classique. Un voyage jusqu’aux racines de la musique, pour à la fois préserver l’héritage d’une culture commune et recréer cette culture sous un jour neuf et moderne. Même si leurs chemins ont divergé vers la fin des années 1990, Avi et Omer sont restés en contact étroit. Pour un concert en commun à la Musikfest de Brême en 2012, ils ont développé le concept de crossover stylistique qui a plus tard donné naissance à Avital Meets Avital.

« J’ai rendu visite à Omer, chez lui à New York. Pendant une semaine entière, nous avons simplement discuté, écouté de vieux disques, et beaucoup joué ensemble, bien sûr. Au cours de nos improvisations ont ressurgi des souvenirs d’enfance depuis longtemps oubliés : des mélodies marocaines entendues quand nous étions petits, car elles étaient jouées à la synagogue, pour les mariages et autres fêtes familiales. Il y a aussi des échos de certains chanteurs et auteurs-compositeurs israéliens des années 1950 et 1960, qui avaient un style très particulier. Jusqu’à présent, j’ai interprété surtout des compositeurs classiques comme Bach ou Vivaldi, mais jamais l’héritage musical de ma patrie. Cet album m’a permis de redécouvrir une partie de moi qui sommeillait, enfouie sous la surface, et que je montre maintenant ! »

Avital Meets Avital est l’occasion d’une autre première non négligeable : à côté des morceaux signés Omer Avital, on y entend pour la première fois les propres compositions d’Avi. Le jeune musicien, qui s’est déjà essayé à des styles très divers, sort ici encore une fois de la proverbiale « zone de confort ». À l’âge de huit ans, il a découvert son amour de la mandoline et de la musique classique ; en fin de collège, il a tenu les percussions d’un groupe de rock (« avec tee-shirt de Nirvana et tignasse façon heavy metal ») ; pendant ses études, il a joué avec un groupe de musique persane, du klezmer avec des pointures comme Giora Feidman, de la musique des Balkans avec divers artistes new-yorkais – toutes ces influences réapparaissent sous un jour ou un autre sur son nouvel album. « J’aime les défis, la prise de risque, m’aventurer en terre inconnue », dit Avi Avital à propos de la variété stylistique d’Avital Meets Avital. « C’est ce qu’il y a de bien, avec la musique : on peut découvrir des nuances inédites et les partager avec le public ! Je suis toujours en quête de nouvelles sources d’inspiration. Pour moi, les différents genres sont simplement des dialectes d’une seule et même langue : la musique. Elle est ma passion, la forme d’expression que je maîtrise le mieux. »

L’éventail stylistique proposé par Avital Meets Avital est donc aussi varié que la vie culturelle dans la patrie d’Avi : des morceaux débordant d’énergie invitent à la danse, des ballades mélancoliques à la méditation ; des thèmes traités dans la tradition classique se marient à des improvisations libres, des harmonies de jazz occidental, des techniques de composition traditionnelles, des percussions marocaines, des mélodies chantantes et des rythmes entraînants. Le morceau d’ouverture, Zamzama, capture d’emblée l’attention par une atmosphère vibrante qui se communique au numéro suivant, Lonely Girl, pour culminer joyeusement dans Ana Maghrebi. Deux morceaux composés par Avi Avital, Avi’s Song et Prelude, encadrent la Ballad for Eli, puis deux morceaux d’influence marocaine, Maroc et Hijazain, viennent s’inscrire harmonieusement dans l’ensemble grâce à des arrangements jazzy. Pour finir, Avital et Avital rendent hommage au compositeur israélo-polonais Moshe Vilenski avec une reprise de la ballade The Source and the Sea (Balada al maayan ve’yam). « Nous avons eu de longues conversations à propos de chaque morceau », poursuit Avi Avital. « Chacune des chansons raconte sa propre histoire à travers sa mélodie, son harmonie, son rythme. Au début, il y a toujours une idée qu’il faut traduire en sons. Parfois l’histoire est gaie, parfois elle est triste – ça n’a aucune importance. Les mélodies d’Omer font se dérouler devant notre esprit une sorte de film qui emmène l’auditeur en voyage. Et c’est justement ça qu’on cherche : donner des ailes à l’imagination pour qu’elle explore des mondes incroyables ! »

Avital et Avital se produiront en juin prochain sur les scènes allemandes pour présenter leur album.


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