Scott Bradlee’s – POSTMODERN JUKEBOX ” THE ESSENTIALS “

LE BEST OF DES CÉLÈBRES REPRISES VINTAGE-POP
Sortie de l’album le 24 novembre 2018

The Essentials présente des tubes de Miley Cyrus, Radiohead, Beyoncé, OutKast et de bien d’autres interprétés dans des styles vintage de swing, doo-wop, soul et blues.
Leurs vidéos font des millions de vues aux Etats-Unis.

DATES DE TOURNÉE DU POSTMODERN JUKEBOX
08/12 Lille, France
09/12 2017 L’Olympia
10/12 2017 L’Olympia
12/12 2017 Clermont-Ferrand, France
13/12 2017 Montpellier, France
14/12 2017 Bordeaux, France
16/12 2017 Tours, France
17/12 2017 Nantes, France
18/12 2017 Reims, France
19/12 2017 Nancy, France

Pour publication imminente – Imaginez vous promener dans une boîte de nuit quelque part dans les faubourgs du
temps. Un jukebox typique dans un coin joue de la musique intemporelle avec des paroles modernes étrangement
familières, mariant incongrument l’ambiance festive du 21ème siècle de Miley Cyrus ou l’angoisse minimaliste de
Radiohead à la chaleur crépitante d’un 78-tours vintage ou encore au hurlement de la trompette assourdie d’un jazzman
oublié de Kansas City. La piste de danse est pleine de fêtardes « twerkant » vêtues de jupes 50’s, pendant qu’au bar,
des hipsters bien nantis contrebalancent un martini dans une main avec un smartphone dans l’autre.

Si un tel endroit existait réellement, nul doute que là bande-son serait Scott Bradlee’s Postmodern Jukebox. Fondé
par le pianiste et arrangeur Scott Bradlee en 2009, l’ensemble repense la pop contemporaine, le rock et le R&B dans
plusieurs styles d’antan, du swing au doo-woop, du ragtime à la Motown – ou, comme Bradlee le dit lui-même « de la
musique pop dans une machine à remonter le temps ». Le groupe a converti une série de vidéos YouTube tournée dans
le salon de Bradlee au Queens en un énorme succès, accumulant plus de 450 millions de vues sur YouTube et plus de
2 millions d’abonnés, une apparition dans Good Morning America et des concerts à guichets fermés à travers le monde.

The Essentials, dont la sortie est prévue le 30 septembre chez Concord Records et Postmodern Jukebox Records,
rassemble 18 des meilleures parutions hebdomadaires du Postmodern Jukebox. Les chansons ainsi les styles couvrent
plusieurs décennies – seulement, il se trouve que les décennies en question sont séparées par environ une moitié de
siècle. Le contenu, choisi par Bradlee, s’étend du hard rock des années 80 des Guns N’Roses à des tubes aussi récents
que la complainte de Justin Bieber « Sorry », datant de l’année dernière. Ils sont interprétés par une sélection tournante
de musiciens et de chanteurs dans des genres remontant à une époque à laquelle Axl, Slash et Bieber n’étaient pas
encore nés – une époque de groupes de rue et de chanteurs de cabaret, de stentors de blues et de crooners à la voix
d’or.

Dans ses notes de livret, Bradlee écrit « c’est mon souhait que cette collection vous amène à découvrir un univers de
nostalgie pour la musique du passé – indépendamment de l’époque à laquelle vous êtes né – et vous accueille
chaleureusement dans notre communauté de formidables interprètes, d’artistes innovants et de passionnés de musique
qui sont dévoués à garder la #VraieMusique en vie ».

Si cet hashtag dénote la déposition d’une mission moderne, ce n’est pas un accident. Bradlee a conçu le Postmodern
Jukebox comme une riposte aux voix auto-tunées et aux rythmes programmés qui peuplent le paysage sonore
radiophonique actuel. Le Postmodern Jukebox mêle une sincère estime des mélodies et de la composition de ces récents
succès à une passion pour les musiciens talentueux jouant de vrais instruments.

« Je voulais simplement faire de la musique dans les styles traditionnels du ragtime, du blues, du swing, du doo-wop
et de la Motown que j’adorais enfant », écrit Bradlee. « L’album », poursuit-il, « inclut des performances vocales à
couper le souffle, des solos de trompette tapageurs, des rythmes de danse contagieux et des mélodies nostalgiques –
tous capturés de la façon dont la musique était enregistrée à l’âge d’or de l’industrie du disque : avec tout le monde
ensemble, dans la même pièce. »

Les premiers temps, cette pièce se trouvait dans les confins plutôt exigus du petit appartement de Bradlee dans le
Queens, New-York, à une époque à laquelle il était l’un des innombrables musiciens en difficulté de la ville. La toile
de fond a grandi en même temps que le succès du groupe, mais l’esprit demeure le même – un collectif de musiciens
dédié à l’intemporalité de la musique, interprétant des chansons vigoureusement et sans une once d’ironie. Et les
médias s’en sont rendu compte : Entertainment Weekly écrivit « le groupe de Scott Bradlee est connu pour ‘rétro-iser’
des tubes modernes en succès viraux », cependant que Yahoo ! Music ajoutait, « si vous êtes allé sur YouTube ces
dernières années, alors vous êtes familier avec le génie ‘tout-ce-qui-est-récent-est-à-nouveau-vieux’ du phénomène
viral connu sous le nom de Postmodern Jukebox. »

Durant ses 7 années d’existence, le Postmodern Jukebox a littéralement enregistré des centaines de chansons, mais cet
album compile les meilleures d’entre elles, les mélodies que Bradlee désigne lui-même comme les « plus essentielles
à l’univers PMJ ». Cela inclut la chanson qui a fait connaître le groupe, une mise à l’épreuve vaudevillesque de « Thrift
Shop » de Macklemore et Ryan Lewis menée par Robyn Adele Anderson, qui cumula plus d’un million de vue une
semaine après avoir été mise en ligne. La chanteuse au style pin-up revint pour le morceau d’ouverture de l’album,
leur version doo-wop 50’s de la glorification de Miley Cyrus d’une débauche désinhibante, « We Can’t Stop », qui
engrangea plus de 19,5 millions de vues et qui fut désignée comme l’une des « 9 Meilleures Vidéos de Cover Virales
de 2015 » par le magazine People.

« Maps » de Maroon 5 avance de deux décennies pour une soul seventies chargée de cuivres mettant en vedette la voix
puissante de Morgan James, tandis que la candidate d’American Idol Haley Reinhart essore l’émotion du tube
révolutionnaire « Creep » Radiohead en se muant en une chanteuse de cabaret digne de Julie London. Et, alors qu’« All
About That Bass » de Meghan Trainor se référait aux courbes de la chanteuse, Kate Davis emmène la chanson à un
tout autre niveau avec une interprétation grandiose à la contrebasse, laquelle vient enrichir une voix timide
réminiscente de Billie Holiday.

Le heavy metal et le jazz de la Nouvelle-Orléans semblent peut-être avoir peu de choses en commun, mais Bradlee
trouve le fil connectant les deux, présentant « Sweet Child O’ Mine » des Guns N’Roses et « I Believe in a Thing
Called Love » de The Darkness dans des chansons de Bourbon Street blues prenant aux tripes, avec les voix
émouvantes de Maiya Sykes et Miche Braden. Mykal Kilgore, quant à lui, sauve « My Heart Will Go On » de la
mièvrerie de Titanic vers un R&B à la Jackie Wilson.

Des transformations similairement révélatrices marquent chaque chanson de l’album, qui compte aussi des succès de
Beyoncé, des White Stripes, d’OutKast et de Lorde, qui salua la cover que fit PMJ de son hit « Royals » comme l’une
de ses préférées. Ce n’est même pas la chose la plus remarquable à propos de la chanson, qui est chantée par la
magnifique voix de baryton de Puddles, le « Clown triste à la voix d’or », un musicien au visage entièrement maquillé
et vêtu d’une collerette que Bradlee décrit comme un croisement entre Andy Kaufman et Tom Jones.

Le Postmodern Jukebox est assurément une réprimande à l’affirmation « c’était mieux avant ». The Essentials est un
album intéressant et vivace qui fait le pont entre les générations avec un style exceptionnel qui lui est propre. Pour
répéter l’invitation de Bradlee lui-même, « dépoussiérez la platine, servez-vous un verre costaud et mettez-vous à
l’aise. Bienvenue dans le monde du Postmodern Jukebox. »

TRACKLIST :

1. Seven Nation Army
2. Hey Ya!
3. Sorry
4. Elle m’a aimé (Lisandro)
5. We Can’t Stop
6. Lean On
7. Creep
8. No Diggity
9. Comme Un Manouche sans guitare (Thomas Dutronc)
10. All About That Bass
11. Thrift Shop
12. Maps
13. Royals
14. Je m’en vais (Madame Monsieur)
15. Oops!… I Did it Again
16. Get Lucky
17. Halo
18. Here
19. Take Me to Church